Nettoyeur d’URL
Retirez les Tags de Suivi et les Redirections
Ce nettoyeur d’URL prend n’importe quel lien, retire ainsi les tags de suivi, déplie une redirection Google et rend l’adresse simple. Donc collez un lien, et la version propre apparaît aussitôt. Et nous ne téléversons rien, car tout reste chez vous.
- GratuitPrix
- DeuxModes
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- AucuneTéléversements
Nettoyeur d’URL
Retirez les étiquettes de campagne, les identifiants de clic et les emballages de redirection de n’importe quel lien
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- Ce qui est parti
- —
- Couches de redirection
- —
- Paramètres conservés
- —
Chaque paramètre que cet outil retire est listé ici par son nom, afin que vous voyiez ce qui est parti avant de partager le lien.
| Nom | Valeur | Famille |
|---|
Collez une liste, une adresse par ligne.
| Ligne | Retirés | Adresse propre |
|---|
Prêt. Rien de ce que vous collez ici ne quitte la page.
Ce qu’un nettoyeur d’URL fait pour vous
Les liens partagés transportent souvent des bagages. En effet un tag de campagne, un identifiant de clic et un tampon de parrainage voyagent tous derrière le point d’interrogation, et aucun n’aide la personne qui reçoit le lien. Donc un nettoyeur d’URL enlève cette queue et laisse l’adresse elle-même.
Il n’y a d’ailleurs rien à installer. En effet la page travaille entièrement dans votre navigateur, donc vous collez un lien, lisez la version propre et fermez l’onglet.
Deux modes couvrent ainsi les tâches courantes. D’abord, une seule zone traite une adresse à la fois. Ensuite une zone par lot prend toute une liste, et une newsletter ou une colonne de tableur passe en une fois.
Rien ne voyage nulle part, car le nettoyeur d’URL n’ouvre jamais votre lien. Donc aucune requête n’atteint Google, l’annonceur ou ce site.
Comment le nettoyeur d’URL fonctionne
Le travail se divise ainsi en trois passes. D’abord, l’outil déplie toute redirection pour que la vraie adresse avance. Ensuite il lit la chaîne de requête et retire les tags qu’il reconnaît. Enfin il range les restes et affiche le résultat.
Chaque passe reste d’ailleurs visible. En effet l’outil liste chaque paramètre retiré, donc vous suivez le raisonnement au lieu de croire une boîte noire. La requête se comporte par ailleurs exactement comme le décrit le standard URL du WHATWG.
L’adresse ne quitte donc jamais la page. Ainsi le nettoyeur ne devine rien sur la destination de votre lien, et il ne fait aucune requête pour le savoir.
Supprimer les paramètres UTM d’une URL
Les tags de campagne sont souvent les passagers les plus courants. En effet cinq d’entre eux portent tout le schéma, et l’outil les connaît tous les cinq par leur nom.

Les noms suivent ainsi un motif fixe. En effet chacun commence par utm et un tiret bas, donc une seule règle attrape la famille, même quand un autre outil invente un sixième nom. D’ailleurs Google liste l’ensemble dans sa page d’aide sur les données de campagne.
La famille UTM, un tag à la fois
Source nomme d’abord le site qui a envoyé la visite, tandis que medium nomme le canal. Ensuite campaign nomme l’opération, term porte le mot-clé, et content sépare deux versions de la même annonce.
Un sixième tag apparaît souvent. Ainsi utm_id relie une ligne d’un rapport publicitaire, et l’article Wikipédia sur les paramètres UTM couvre le reste.
Pourquoi les marketeurs les ajoutent encore
Ces tags ne sont d’ailleurs pas un logiciel malveillant. En effet un rapport d’analyse en a besoin pour créditer un canal, donc l’équipe qui a fabriqué le lien avait une vraie raison.
Cependant la raison s’arrête au clic. Une fois la visite arrivée, le tag a fait son travail, donc le transmettre à un ami ne fait qu’embrouiller le rapport suivant.
Ce que le nettoyeur d’URL montre avant de retirer
Chaque retrait apparaît donc dans une liste. Ainsi vous voyez que utm_source est parti et que l’identifiant de produit est resté, au lieu de comparer deux longues chaînes à l’œil.
Vous pouvez d’ailleurs en remettre un. Car si un tag compte pour vous, désactivez ce nom dans les règles et le nettoyeur le laisse tranquille.
Nettoyer les liens de suivi des annonces et des réseaux
Les plateformes publicitaires ajoutent souvent leur propre tampon. En effet, au lieu d’un nom lisible, vous obtenez un long identifiant aléatoire qui relie un clic à un compte.

L’outil les trie donc par familles. Ainsi la liste reste lisible, et vous coupez toute une famille d’un seul endroit.
Les identifiants de clic des réseaux publicitaires
Google Ads écrit d’abord gclid, et parfois gbraid ou wbraid à la place. Ensuite Microsoft écrit msclkid, tandis que Yandex écrit yclid et le réseau display écrit dclid.
Aucun d’eux ne décrit pourtant la page. En effet chacun identifie seulement un clic, donc le retirer ne change rien à l’endroit où le lien atterrit.
Les tags des réseaux sociaux
Facebook ajoute ainsi fbclid, Instagram ajoute igshid, et TikTok ajoute ttclid. De plus Twitter ajoute twclid avec ref_src et ref_url.
Ces tampons voyagent par ailleurs entre les gens. Ainsi un lien transmis trois fois peut encore porter l’identifiant de clic de la première personne qui l’a ouvert.
Les tags de messagerie et d’analyse
Les outils d’emailing laissent souvent leur propre paire derrière eux. Ainsi Mailchimp écrit mc_cid et mc_eid, tandis que HubSpot écrit _hsenc et _hsmi.
Les analyses auto-hébergées s’y mettent d’ailleurs aussi. Matomo utilise les noms pk_ et mtm_, et Piwik utilisait piwik_ avant le changement de nom, donc le nettoyeur traite les trois comme une seule famille.
Déplier un lien de redirection Google
Certains liens ne sont pourtant pas des liens du tout. En effet, au lieu de la page voulue, ils pointent vers une adresse Google qui porte votre destination dans un paramètre.

Le nettoyeur en sort ainsi la vraie adresse. D’abord il repère l’enveloppe, ensuite il décode la valeur interne, et enfin il nettoie aussi cette adresse.
Les enveloppes des résultats de recherche et d’images
Un résultat de recherche copié arrive souvent enveloppé. Ainsi l’adresse commence par google.com/url, et votre destination se trouve dans le paramètre q derrière un tas de signes pourcent.
Les résultats d’images font de même avec imgurl, d’ailleurs. YouTube utilise un chemin de redirection à lui, donc l’outil connaît aussi cette forme.
La forme générique de l’enveloppe
Le motif se répète souvent sur tout le web. En effet beaucoup de sites garent une adresse complète dans un paramètre nommé url, u, target ou dest, et l’outil reconnaît cette forme partout où elle apparaît.
Une règle garde pourtant cela sûr. En effet la valeur interne doit elle-même se lire comme une adresse http ou https, donc un simple mot dans un paramètre nommé url reste intact. Par ailleurs le décodage suit l’interface URL de votre navigateur.
Enveloppes imbriquées et double encodage
Les enveloppes s’empilent souvent. En effet une newsletter enveloppe un traceur, ce traceur enveloppe un raccourcisseur, et l’adresse que vous voulez vraiment se trouve trois couches plus bas.
L’outil déplie donc à répétition, jusqu’à une petite limite. Ainsi une boucle ne peut pas s’emballer, pourtant un lien ordinaire à deux couches sort propre.
La liste à garder protège le vrai contenu
Tous les paramètres ne sont pourtant pas des déchets. En effet certains sont la page elle-même, et en retirer un casserait le lien complètement.

Une liste à garder les protège donc. Ainsi le nettoyeur retire ce qu’il reconnaît comme du suivi, et il laisse tout le reste exactement où il était.
Les paramètres qui sont la page
Un identifiant de vidéo est d’ailleurs le cas le plus clair. Sur YouTube le paramètre v choisit la vidéo, donc un nettoyeur qui le retirerait vous enverrait sur la page d’accueil.
Les pages de recherche marchent ainsi pareil. En effet q porte la requête, et page porte votre position dans une liste, donc l’outil garde les deux.
Les règles par site que vous activez
Quelques boutiques cachent souvent du suivi dans le chemin. Ainsi une adresse Amazon peut porter un long segment de référence qui n’ajoute rien à la page produit.
Ces règles restent pourtant optionnelles. En effet modifier un chemin comporte plus de risque qu’une requête, donc le nettoyeur les laisse éteintes jusqu’à ce que vous cochiez la case vous-même.
Un mode par lot pour une liste entière
Un lien à la fois devient souvent lent. Donc la seconde zone prend une liste, une adresse par ligne, et elle nettoie chaque ligne dans la même passe.
Le compte voyage donc avec chaque ligne. Ainsi vous voyez que la ligne quatre a perdu six tags tandis que la ligne cinq n’en a perdu aucun. Enfin, une fois la liste propre, l’ouvreur d’URL en masse peut ouvrir chaque ligne dans son propre onglet.
Copier ou télécharger la liste nettoyée
Un seul bouton copie ainsi tout le résultat. Vous pouvez d’ailleurs enregistrer la liste en fichier texte simple, ce qui convient à un import de tableur.
Les lignes vides et les espaces perdus disparaissent d’abord. Ainsi une liste collée directement depuis un e-mail se tient quand même.
Ce que ce nettoyeur d’URL ne peut pas faire
Il ne peut pourtant pas suivre un raccourcisseur. En effet résoudre un lien court demande une requête, et cette requête dirait au service qui a demandé, donc l’outil refuse exprès. Pour cela, utilisez plutôt le vérificateur de chaîne de redirections.
Il ne peut par ailleurs pas juger un paramètre qu’il n’a jamais rencontré. Ainsi un nom inconnu survit, et c’est le réglage le plus sûr.
Sûr par conception
Tout se passe ainsi dans la page. En effet le nettoyeur ne fait aucune requête réseau, n’écrit aucun cookie et ne garde aucune trace de ce que vous avez collé.
Votre presse-papiers reste d’ailleurs le vôtre. En effet l’outil n’envoie rien nulle part, donc vous pouvez ranger un lien privé sans y penser deux fois.
Sur cette page
- L’outil
- Ce qu’un nettoyeur d’URL fait pour vous
- Utiliser le nettoyeur d’URL, étape par étape
- Ce que ce nettoyeur d’URL fait différemment
- Habitudes pour bien nettoyer les liens
- Erreurs courantes avec un nettoyeur d’URL
- Questions fréquentes sur le nettoyeur d’URL
- Compagnons pratiques pour le travail sur les liens
Continuer
Utiliser le nettoyeur d’URL, étape par étape
Quatre étapes ramènent ainsi un lien brouillon à son adresse simple.
- 1
Collez votre lien
Une adresse, ou d’ailleurs toute une liste dans la zone par lot.
- 2
Lisez les retraits
Chaque tag que le nettoyeur a retiré apparaît ainsi par son nom.
- 3
Ajustez les règles
Gardez un tag, ou rallumez donc toute une famille.
- 4
Copiez le résultat
Un bouton met ainsi l’adresse propre dans votre presse-papiers.
Ce que ce nettoyeur d’URL fait différemment
Des retraits visibles, une vraie liste à garder, et donc pas une seule requête réseau.
Il montre ce qu’il a retiré
Chaque tag retiré apparaît par son nom, donc rien ne se passe en secret.
Les redirections se démontent
Une adresse Google enveloppée se déplie ainsi vers la page que vous vouliez.
La liste à garder est réelle
Un identifiant de vidéo ou une requête de recherche survit, car ce sont la page.
Des familles, pas une liste plate
Coupez ainsi tous les identifiants de clic d’un coup au lieu de chasser des noms.
Mode par lot inclus
Toute une colonne de liens se nettoie ainsi en une seule passe.
Aucune requête, jamais
L’outil n’ouvre jamais votre lien, donc personne n’en apprend l’existence.
Habitudes pour bien nettoyer les liens
Quelques habitudes gardent ainsi un lien propre à la fois court et fonctionnel.
- Testez une fois le lien propre Ouvrez-le d’abord dans un nouvel onglet avant de le transmettre.
- Gardez les tags dont votre rapport a besoin Ne retirez un tag de campagne qu’après cela, une fois la visite arrivée.
- Surveillez le chemin, pas seulement la requête Quelques boutiques cachent souvent une référence dans le chemin lui-même.
- Laissez les paramètres inconnus tranquilles Laissez-le, car si vous ne pouvez pas le nommer, il fait peut-être un vrai travail.
- Nettoyez avant de raccourcir Un raccourcisseur enfermerait donc la queue de suivi à l’intérieur.
- Attention au double point d’interrogation Deux chaînes de requête signalent souvent une enveloppe que personne n’a dépliée.
- Vérifiez aussi le fragment Certains traceurs se cachent d’ailleurs après le dièse, là où un serveur ne voit jamais rien.
- Fabriquez les liens de campagne exprès Utilisez donc le générateur UTM pour les tags, et ce nettoyeur quand vous n’en voulez aucun.
Erreurs courantes avec un nettoyeur d’URL
Chacune de ces erreurs transforme ainsi un lien rangé en lien cassé.
Retirer l’identifiant de vidéo
Retirez v d’une adresse YouTube et le lien oublie donc la vidéo.
Retirer la requête de recherche
Le paramètre q porte souvent la recherche elle-même sur les pages de résultats.
Nettoyer l’enveloppe, pas la cible
Dépliez d’abord, sinon vous rangez une adresse que personne ne visite.
Croire que tout long identifiant est du suivi
Un jeton de session ou un numéro de commande peut pourtant sembler identique.
Oublier le second point d’interrogation
Une adresse imbriquée garde sa propre requête, et celle-là doit donc aussi être nettoyée.
Croire un raccourcisseur propre
La queue de suivi peut souvent se trouver derrière la redirection, hors de vue.
Questions fréquentes sur le nettoyeur d’URL
Ce nettoyeur d’URL est-il gratuit ?
Oui. En effet il ne coûte rien, ne demande aucun compte et n’impose aucune limite quotidienne. Il tourne dans votre navigateur, donc nous n’avons aucun coût de serveur à répercuter.
Comment supprimer les paramètres UTM d’une URL ?
Collez l’adresse, et les cinq tags utm partent ainsi d’un coup. Ensuite l’outil liste chaque nom retiré, donc vous pouvez vérifier le résultat.
Mon lien quitte-t-il mon appareil ?
Non. Le nettoyeur n’ouvre jamais l’adresse, donc rien n’atteint ce site, Google ou l’annonceur.
Qu’est-ce qu’un gclid ?
C’est en effet un identifiant de clic Google Ads. La valeur relie un clic à un compte publicitaire, donc elle n’apprend rien d’utile à la page de destination.
Qu’est-ce qu’un fbclid ?
Facebook l’ajoute souvent quand quelqu’un suit un lien depuis une de ses applications. Cela dit, le retirer ne change rien à la page où vous arrivez.
Nettoyer un lien peut-il le casser ?
Rarement, car la liste à garder existe pour cela. Cependant, ouvrez une fois la version propre avant de la transmettre.
Peut-il déplier un lien de recherche Google ?
Oui. En effet une adresse qui commence par google.com/url porte votre destination dans le paramètre q, donc l’outil l’en sort.
Suit-il les liens raccourcis ?
Non. Résoudre un lien court demande une requête, et cette requête dirait au service qui a demandé, donc l’outil refuse.
Qu’advient-il du fragment après le dièse ?
Le nettoyeur le vérifie ainsi lui aussi. En effet certains traceurs s’y cachent, donc un tag dans le fragment part comme les autres.
Puis-je garder un tag et retirer le reste ?
Oui. Désactivez ce nom dans les règles, et de cette façon le nettoyeur le laisse exactement où il est.
Fonctionne-t-il sur une liste entière ?
Oui. La zone par lot prend une adresse par ligne, puis elle indique combien de tags chaque ligne a perdus.
Un tag UTM est-il nuisible ?
Pas du tout. Un rapport d’analyse en a besoin pour créditer un canal, cependant ce travail s’arrête dès que la visite arrive.
Pourquoi mon lien reste-t-il long ?
Parce que le chemin lui-même peut être long. En effet une adresse propre garde chaque partie qui identifie la page.
En quoi est-ce différent d’un analyseur d’URL ?
Un analyseur montre d’abord les parties, tandis que ce nettoyeur retire celles qui ne font que vous suivre. Donc utilisez un analyseur pour inspecter, et cette page pour ranger.
Retire-t-il un tag d’affiliation ?
Il peut le faire, car un identifiant d’affiliation se place dans la requête comme tout autre tag. Donc la règle le retire dès que vous autorisez cette famille.
Peut-il nettoyer un lien d’une newsletter ?
Souvent, oui. En effet une newsletter enveloppe votre destination dans un paramètre, donc l’outil reconnaît cette forme.
Pourquoi un paramètre a-t-il survécu ?
Parce que l’outil n’a pas reconnu le nom. Ainsi un paramètre inconnu reste, car une supposition casserait la page.
Change-t-il le domaine ?
Jamais. En effet l’hôte et le chemin arrivent et repartent intacts, sauf si vous activez vous-même une règle de chemin propre à un site.
Et le suivi dans le chemin ?
Quelques boutiques y placent souvent un segment de référence. Cependant ces règles restent optionnelles, car modifier un chemin comporte plus de risque qu’une requête.
Le résultat est-il prêt pour un tableur ?
Oui. Copiez la sortie par lot, ou enregistrez-la en texte simple, ainsi chaque adresse propre occupe sa propre ligne.
Gère-t-il le double encodage ?
Oui. Une adresse enveloppée arrive souvent encodée deux fois, donc l’outil décode jusqu’à trouver une vraie adresse http.
Combien de couches déplie-t-il ?
Un petit nombre fixe, donc rien ne s’emballe. Cette limite évite une boucle, pourtant elle suffit pour un lien de newsletter ordinaire.
Conserve-t-il mes liens ?
Non. Rien ne quitte la page, car l’outil ne garde aucun historique entre deux visites.
Puis-je l’utiliser sur un téléphone ?
Oui. La mise en page tient à la largeur d’un téléphone, et le bouton de copie y fonctionne donc aussi.
Quel outil fabrique les liens de campagne ?
C’est le générateur de liens UTM qui le fait, car il sert à cela. Donc utilisez celui-là quand vous voulez des tags exprès, et ce nettoyeur quand vous les voulez partis.
Compagnons pratiques pour le travail sur les liens
Un lien propre n’est pourtant qu’une étape. Ainsi ces trois outils aident pour le reste.
Générateur de Liens UTM
Fabriquez ainsi des liens de campagne avec des noms cohérents et sans faute.
Ouvrir l’outil →Analyseur d’URL
Découpez ainsi toute adresse en schéma, hôte, chemin et requête.
Ouvrir l’outil →Vérificateur de Chaîne de Redirections
Suivez enfin chaque saut qu’un lien effectue avant d’atterrir.
Ouvrir l’outil →
Prêt à utiliser le nettoyeur d’URL ?
Collez un lien, lisez ce qui est parti, puis copiez l’adresse propre. Le nettoyeur d’URL est gratuit, car il ne demande aucun compte et il n’ouvre jamais le lien que vous donnez.